Shikun Binui Sde Dov à Tel Aviv désigne ici le programme de location longue durée du groupe Shikun & Binui sur la parcelle de planification 109 de Sde Dov. Le projet compte 324 appartements. Aucun loyer mensuel, prix, stock disponible ou barème de candidature actuel n’a été publié dans les sources consultées. Les critères d’éligibilité propres au projet et les conditions du bail individuel ne sont pas publiés non plus. Au 17 mars 2026, un permis complet existait, les travaux d’excavation et de soutènement étaient achevés et le gros œuvre avait commencé. Il ne s’agit donc pas d’une offre actuelle d’achat ou de vente. Cette page aide le futur locataire à distinguer les faits établis des conditions encore attendues, puis à préparer les questions utiles avant de déposer un dossier ou de signer un bail.
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Shikun Binui Sde Dov Tel Aviv location longue durée - guide du projet et du locataire
Vue d'ensemble
Ce que recouvre le nom Shikun Binui Sde Dov
Le nom Shikun Binui Sde Dov est pratique pour identifier le projet, mais les documents publics ne montrent pas de marque commerciale distincte lancée auprès des locataires. Le document boursier le plus récent étudié parle du projet Sde Dov A, parcelle 109. La page de Muhlbauer Architects présente, elle, le complexe Sde Dov 109 à Tel Aviv-Yafo. Pour éviter de confondre une marque, une société et un terrain, la formulation la plus précise est donc la suivante: un ensemble résidentiel de location longue durée du groupe Shikun & Binui, situé sur la parcelle de planification 109 à Sde Dov.
Cette distinction est utile dès la première lecture. Shikun & Binui est le groupe cité dans les documents de l’entreprise et le client indiqué par l’architecte. La parcelle 109 est l’emprise de planification liée au projet. Sde Dov est le secteur urbain auquel cette emprise appartient. Aucun de ces éléments ne suffit, à lui seul, à prouver qu’un appartement déterminé est proposé, qu’un loyer a été fixé ou qu’une candidature est ouverte.
Le projet est consacré à la location résidentielle de longue durée. Le protocole municipal du 8 avril 2025 décrit un programme locatif de 20 ans. Cette durée concerne le cadre approuvé de l’opération. Elle ne signifie pas qu’un locataire individuel recevra automatiquement un bail de 20 ans. La durée initiale du bail, les options de renouvellement, les motifs de résiliation et les règles d’indexation n’ont pas été publiés dans les sources consultées.
Les faits qui permettent déjà de comprendre l’opération
Les sources convergent sur le nombre total de logements: 324 appartements locatifs. Le protocole municipal décrit trois bâtiments partageant quatre niveaux de sous-sol. Il répartit, dans son état daté d’avril 2025, 229 logements dans la tour A, 44 dans le bâtiment B et 51 dans le bâtiment C. La somme correspond bien au total de 324. Cette répartition est une donnée du dossier municipal à cette date, pas un inventaire commercial actuel.
Le programme mêle logements et usages au niveau du sol. Les documents font état d’espaces commerciaux et communautaires, ainsi que d’espaces communs pour les résidents. La page de l’architecte mentionne une cour intérieure et un club commun au quatorzième étage. Elle indique aussi une superficie de parcelle d’environ 5 dunams et une surface construite de 60 000 mètres carrés. Le protocole municipal précise que l’emprise concernée par la demande couvre 5 221 mètres carrés. Les libellés et les niveaux de précision diffèrent; ces chiffres ne doivent donc être ni additionnés ni présentés comme contradictoires.
La situation administrative et constructive est plus avancée que ne le suggérerait une simple phase d’autorisation. Dans une déclaration officielle datée du 17 mars 2026, Shikun & Binui indiquait qu’un permis de construire complet existait, que l’excavation et le soutènement étaient terminés et que le gros œuvre avait commencé sous la responsabilité d’une entreprise principale. La déclaration ne nomme pas cette entreprise. Elle ne précise pas non plus l’étage atteint, le pourcentage d’avancement ou le calendrier de mise en location.
Le programme de loyers réglementés et de loyers de marché
Le protocole municipal décrit une répartition à parts égales: 50 % des logements dans un régime de loyer réglementé destiné à des personnes répondant aux critères d’éligibilité, et 50 % à loyer de marché. Appliquée arithmétiquement au total publié de 324, cette répartition donne 162 logements dans chaque catégorie. Ce calcul décrit seulement le partage du programme approuvé. Il ne prouve pas que tous les logements seront proposés au même moment, que chaque typologie sera répartie de manière identique ou qu’un candidat précis sera éligible.
Le terme «réglementé» mérite une lecture précise. Il ne signifie pas que chaque personne intéressée bénéficie d’un tarif réduit. Il ne prouve pas non plus que les modalités d’un autre programme locatif israélien s’appliqueront ici. Pour évaluer une candidature, il faudra obtenir le règlement exact du projet, la date d’ouverture, l’organisme qui vérifiera les dossiers, la définition des ménages éligibles, les justificatifs acceptés, les règles de sélection et la méthode de calcul du loyer. Tant que ces pièces ne sont pas publiées, aucune promesse d’accès ne serait sérieuse.
La moitié annoncée à loyer de marché exige également des informations propres au projet. Un loyer de marché ne peut pas être déduit du prix d’un appartement voisin, d’une annonce privée ou d’un autre immeuble de Sde Dov. Le logement, l’étage, la surface contractuelle, les annexes, l’état de livraison, la date de prise d’effet et les charges peuvent modifier sensiblement le coût mensuel. Ici, aucun barème actuel ne permet encore ce calcul.
Location, et non vente d’appartements
La question de l’achat apparaît naturellement lorsque l’on cherche un projet neuf à Sde Dov. Elle ne doit pourtant pas déformer la nature de cette opération. Les documents retenus décrivent un projet de location longue durée. Ils ne publient ni catalogue d’appartements à vendre, ni prix d’acquisition, ni réservation d’un lot, ni échéancier de paiement d’un achat sur plan.
Une discussion passée sur la structure économique ou juridique du programme ne transforme pas les 324 logements en offre de vente au détail. Pour le lecteur, la règle est simple: tant qu’une offre officielle et actuelle de vente n’existe pas, il faut analyser ce projet comme une future option locative. Un formulaire de demande d’information ne vaut ni candidature locative, ni acceptation, ni blocage d’un appartement.
Cette page est publiée par un site immobilier indépendant. Il n’est ni Shikun & Binui, ni le bailleur, ni le gestionnaire qui attribuera les logements. Le lecteur devra donc demander les documents contractuels à la partie officiellement chargée de la location lorsque celle-ci sera identifiée.
Ce qui reste à publier pour prendre une décision
Le noyau du projet est documenté, mais le produit locatif final ne l’est pas encore. Aucun tableau public ne donne les loyers mensuels. Aucun stock officiel ne permet de choisir un appartement. Les surfaces contractuelles, les plans locatifs, la ventilation par nombre de pièces, les orientations, les balcons et les annexes ne sont pas publiés comme offre actuelle. Il en va de même pour le dépôt, les garanties, l’indexation, les charges de gestion, les consommations, le stationnement, le rangement, les animaux, le préavis et le renouvellement.
Ce manque d’information ne condamne pas le projet. Il définit simplement le bon moment de la décision. Aujourd’hui, un ménage peut étudier le cadre, l’emplacement de planification, la structure bâtie et l’avancement. Il ne peut pas encore comparer sérieusement deux appartements du projet ni calculer son budget contractuel. La prochaine étape utile sera la publication d’un dossier locatif officiel reliant chaque typologie à un loyer, des charges, une date, des conditions et une procédure de candidature.
Emplacement et environnement
Une parcelle de planification, pas une adresse postale
La parcelle 109 situe le projet dans les documents d’urbanisme de Sde Dov. Elle ne constitue pas une adresse postale. Ce point a des conséquences très concrètes: un numéro de parcelle ne suffit pas pour organiser un trajet quotidien, commander un déménagement, vérifier une sectorisation scolaire, assurer un logement ou rédiger un bail. L’adresse à utiliser dans la relation locative devra être celle qui figurera dans les documents officiels du bâtiment et du logement.
Le protocole municipal rattache la parcelle à l’unité de planification 8 du nouveau quartier de Sde Dov. Il cite aussi des références cadastrales et indique que la demande porte sur une emprise de 5 221 mètres carrés. Ces données permettent d’identifier un dossier administratif. Elles ne remplacent pas un portail d’entrée, une rue, un numéro, un accès au parking ou un point de dépose.
La parcelle 109 doit aussi être distinguée de la parcelle 106 et d’un autre projet Shikun & Binui présenté dans la presse avec 511 logements. Leurs données environnementales, calendriers, logements et prix ne concernent pas ce programme locatif de 324 logements. Seules les informations qui identifient explicitement la parcelle 109 peuvent être utilisées pour l’évaluer.
Pour replacer le projet dans son contexte urbain sans lui attribuer des distances non mesurées, le lecteur peut consulter la page consacrée à Tel Aviv-Yafo. Cette vue d’ensemble sert à comprendre la ville. Elle ne prouve ni la durée d’un trajet depuis la parcelle, ni la qualité future d’un service de proximité.
La bonne méthode pour évaluer la vie quotidienne
Un logement locatif engage souvent plusieurs années. L’environnement doit donc être étudié à l’échelle des habitudes réelles, pas à partir d’un adjectif promotionnel. La première vérification concerne les accès: où se trouveront l’entrée piétonne, l’entrée des véhicules, la zone de livraison et le chemin vers les transports utilisés par le ménage? Ces réponses n’ont pas encore été rendues publiques pour le projet.
La seconde concerne le temps. Une distance en ligne droite ne dit pas combien de minutes demande un trajet avec un enfant, des courses, un vélo ou une poussette. Quand l’adresse et les accès seront officiels, il faudra mesurer plusieurs parcours aux heures utiles: domicile-travail, établissement scolaire ou crèche, soins, courses ordinaires, activités, proches et correspondances. Un essai le matin et un autre en fin de journée donnera davantage d’information qu’une promesse de proximité.
La troisième vérification porte sur les phases du quartier et du chantier. Un nouveau secteur évolue. Les commerces et services annoncés au niveau du projet peuvent ne pas ouvrir au même moment que les premiers logements. Les rues, les chantiers voisins et les itinéraires peuvent aussi changer. Le futur locataire doit donc demander quels accès seront effectivement utilisables à sa date d’entrée, quels travaux resteront actifs autour du bâtiment et quelles parties communes seront achevées.
Commerce, communauté et cour intérieure
Le programme architectural prévoit au niveau du sol des usages commerciaux et communautaires. Cette orientation peut contribuer à une vie de pied d’immeuble plus pratique. Elle ne garantit cependant ni une liste d’enseignes, ni leurs horaires, ni leur date d’ouverture. Le bail résidentiel devra aussi préciser comment les usages ouverts au public cohabitent avec les entrées privées, les livraisons, la sécurité et le calme des logements.
La page de Muhlbauer Architects décrit deux bâtiments contextuels organisés avec la tour autour d’une cour intérieure. Pour un locataire, une cour peut être un espace de passage, de rencontre ou de respiration. Sa valeur quotidienne dépendra de son aménagement réel, de ses heures d’accès, des règles d’usage, de l’entretien et de la relation avec les espaces commerciaux. Aucune de ces règles n’est encore publiée.
Le club commun annoncé au quatorzième étage appartient à la description architecturale. Avant d’intégrer cet équipement dans une décision, il faudra demander s’il sera compris dans les charges, s’il nécessitera une réservation, quels résidents pourront l’utiliser, quelles activités y seront permises et qui en assurera la gestion. Un espace partagé peut être un avantage. Il peut aussi générer des coûts ou des contraintes s’ils ne sont pas clairement définis.
Mer, orientation et vues: trois questions différentes
Sde Dov suscite des recherches liées au littoral. Cela ne suffit pas à promettre une vue sur la mer depuis un appartement du projet. Une vue dépend du bâtiment, de l’étage, de l’orientation, des ouvertures, des constructions présentes et futures, ainsi que du plan précis du logement. Aucun tableau vérifié ne relie aujourd’hui un appartement disponible à ces paramètres.
La proximité du secteur avec le littoral ne doit pas non plus être traduite en distance depuis la porte du logement. Une mesure utile exige un point de départ officiel, une destination claire et un type de parcours. Le trajet à pied vers un accès public n’est pas la même chose qu’une distance géométrique. Tant que l’adresse et le cheminement ne sont pas établis, mieux vaut éviter tout chiffre.
Lorsque des plans locatifs seront publiés, le locataire pourra demander un plan d’orientation et une coupe indiquant les bâtiments voisins. Il devra vérifier si la vue mentionnée concerne le séjour, une chambre, un balcon ou seulement un espace commun. Il pourra aussi demander si cette vue est actuelle ou protégée par un document d’urbanisme. Sans réponse écrite, elle ne devrait pas justifier un loyer plus élevé.
Écoles, services, santé et mobilité
Les besoins varient d’un ménage à l’autre. Certains cherchent une crèche, d’autres un établissement scolaire, une clinique, un accès rapide au travail ou un trajet simple vers des proches. La composition de la famille, le statut de résidence et le lieu d’activité déterminent les priorités. L’évaluation doit donc partir d’une semaine réelle.
Une grille utile comporte les destinations indispensables, la fréquence, l’heure de départ, le mode de transport, une solution de repli et le coût mensuel. Elle doit également intégrer la météo, les jours de repos, les retours tardifs et les besoins d’accessibilité. Si un enfant ou un adulte a un besoin particulier, l’existence du service doit être confirmée directement auprès de l’organisme compétent plutôt qu’à partir d’une carte générale.
Le stationnement et le rangement ne sont pas publiés comme avantages locatifs du projet. Les quatre niveaux de sous-sol décrits dans le protocole municipal ne prouvent pas qu’une place ou un cellier sera attaché à chaque bail. Le futur locataire devra obtenir le nombre d’emplacements attribués, leur coût, leurs dimensions, les règles pour les visiteurs, les solutions pour vélos et poussettes, ainsi que l’accès depuis le logement.
Visiter sur place et constituer une lecture à distance
Une visite physique reste la façon la plus directe d’évaluer le bruit, les accès, l’ensoleillement, la circulation et la sensation d’échelle. Si le logement n’est pas achevé ou si le candidat se trouve à l’étranger, un dossier à distance doit compenser l’absence de visite. Il peut comprendre un plan coté, une vidéo datée du logement concerné, une vue depuis les ouvertures, le plan de l’étage, le règlement des parties communes et l’adresse complète.
Le candidat doit vérifier qui réalise la visite à distance et si la personne représente officiellement le bailleur. Il faut noter la date, car l’environnement d’un chantier change vite. Une image du quartier ne doit jamais être confondue avec la vue du logement. De même, une vue depuis un étage comparable ne remplace pas celle de l’appartement proposé.
Avant de verser une somme, il faudra relier quatre éléments sans ambiguïté: l’identité de la partie contractante, le numéro du logement, le document qui fixe le paiement et le compte bancaire destinataire. Une conversation ou une présentation générale ne suffit pas. Cette précaution vaut pour tout dossier locatif préparé à distance, quelle que soit la langue du candidat.
Immeubles et appartements
Trois bâtiments et 324 logements
Le protocole municipal d’avril 2025 décrit trois bâtiments distincts sur des sous-sols communs. La tour A y reçoit 229 logements. Le bâtiment B en compte 44 et le bâtiment C, 51. Cette structure donne une première lecture de l’échelle du complexe: la majorité des appartements se trouve dans la tour.
Cette répartition ne permet pas de déduire le nombre de logements par étage. Les niveaux peuvent accueillir des locaux techniques, des espaces communs ou des configurations différentes. Elle ne révèle pas davantage les typologies, les surfaces, les orientations ou la date à laquelle chaque bâtiment pourrait être habitable. Un futur catalogue devra rattacher chaque appartement à un bâtiment, un étage et un plan clairement identifiés.
Les quatre niveaux de sous-sol sont une caractéristique du dossier municipal. Leur usage détaillé n’est pas publié dans les sources consultées. Ils pourraient recevoir plusieurs fonctions, mais aucune ne doit être supposée. Le bail et ses annexes devront dire si un emplacement de stationnement, un rangement ou un autre droit d’usage fait partie de la location, s’il est facultatif et s’il entraîne un paiement séparé.
Pourquoi les sources donnent 40 et 9, puis 38 et 8 étages
Les hauteurs publiées ne coïncident pas. Le document municipal du 8 avril 2025 décrit une tour de 40 niveaux, rez-de-chaussée et niveaux techniques compris. Il décrit les bâtiments B et C sur 9 niveaux, rez-de-chaussée et toiture compris. La page actuelle de Muhlbauer Architects parle également d’une tour de 40 étages, sans détailler ici le décompte des deux bâtiments contextuels.
Deux articles parus le 11 décembre 2025 présentent une tour de 38 étages et deux immeubles de 8 étages. La déclaration officielle du 17 mars 2026 confirme le permis complet et le début de la structure, mais ne donne aucun nombre d’étages. Le dossier de permis complet actuellement applicable n’était pas disponible dans les sources consultées sous une forme permettant de trancher.
L’écart peut provenir d’une convention de comptage ou d’une évolution du projet, mais ce n’est qu’une hypothèse. Il serait trompeur de retenir 38 parce que deux articles l’ont repris, ou 40 sans préciser la date et la source. Pour un locataire, le point déterminant sera le niveau contractuel de son appartement, l’accès par ascenseur, les étages techniques et la correspondance entre le plan, le bail et la signalétique du bâtiment.
| Élément | Dossier municipal d’avril 2025 | Présentation architecturale consultée en août 2026 | Articles de décembre 2025 |
|---|---|---|---|
| Tour | 40 niveaux, avec rez-de-chaussée et niveaux techniques | 40 étages | 38 étages |
| Bâtiments bas | 9 niveaux chacun, avec rez-de-chaussée et toiture | Deux bâtiments contextuels, sans chiffre repris ici | 8 étages chacun |
| Total de logements | 324 | 324 | 324 |
Le total de logements est stable dans les sources publiques citées. Le décompte des niveaux ne l’est pas. Cette différence doit rester visible tant qu’un tableau officiel actuel ne la résout pas.
Plans, surfaces et nombre de pièces
La page de l’architecte indique des appartements de tailles variées. Elle ne publie pas un tableau locatif actuel permettant de connaître les surfaces ou le nombre de pièces de chaque logement. À ce jour, aucun plan d’appartement disponible ni aucun tarif lié à une surface n’a été publié, et aucune orientation contractuelle n’a été communiquée.
La distinction entre «pièces» et «chambres» mérite une attention particulière dans un dossier francophone. En Israël, le nombre de pièces annoncé peut inclure le séjour. Une mention de trois pièces ne signifie donc pas automatiquement trois chambres. Il faut lire le plan et demander combien de chambres fermées sont prévues, quelles pièces possèdent une fenêtre, quelle est la surface intérieure contractuelle et si le balcon ou les murs sont comptés séparément.
Une bonne fiche d’appartement devrait au minimum donner le bâtiment, l’étage, la référence du logement, la surface définie par le bail, le plan coté, le nombre de chambres, l’orientation des principales ouvertures, les espaces extérieurs, les annexes et l’accessibilité. Elle devrait préciser si une mesure est indicative ou contractuelle. Sans cette fiche, deux logements décrits par le même nombre de pièces peuvent être très différents.
Lire un plan pour un usage quotidien
Le plan doit être testé avec les meubles et les habitudes du ménage. Une surface totale ne dit pas si une table s’installe sans bloquer le passage, si un bureau peut être isolé ou si une poussette se range près de l’entrée. Le lecteur peut reporter les dimensions de son lit, de son canapé, de ses rangements et de son espace de travail sur le plan coté.
Il faut aussi examiner les circulations. Une longue entrée ou un couloir peut consommer une partie de la surface. Une cuisine ouverte peut convenir à certains usages et moins à d’autres. La position de la zone protégée, si elle apparaît dans le plan officiel, doit être comprise. Les ouvertures, les portes, les gaines et les appareils fixes limitent les murs réellement disponibles.
Pour un dossier à distance, le plan doit porter une date ou une version. Il doit correspondre au logement mentionné dans le projet de bail. Une image générique ou une typologie voisine ne suffit pas. Si une modification intervient, le locataire doit recevoir le nouveau plan et comprendre si elle change la surface, les équipements, la date ou le loyer.
Parties communes et club des résidents
Muhlbauer Architects présente des espaces partagés et un club au quatorzième étage. Ces éléments peuvent modifier l’usage de l’immeuble, mais leur simple mention ne répond pas aux questions locatives. Le règlement devra définir les horaires, la capacité, les réservations, les invités, les activités, l’entretien, l’assurance et le financement.
Les parties communes doivent aussi être évaluées de façon moins spectaculaire: nombre et destination des ascenseurs, accès depuis les sous-sols, livraison de colis, local à vélos, rangement des poussettes, collecte des déchets, contrôle d’accès et parcours accessible. Les sources publiques citées ne donnent pas ces détails. Ils devront apparaître dans les documents remis avant la signature.
Dans une tour, le temps d’attente des ascenseurs et la gestion d’une panne peuvent compter autant qu’un équipement commun. Dans les bâtiments plus bas, la relation à la cour et aux espaces publics peut être plus directe. Aucun de ces constats généraux ne permet de recommander un bâtiment sans connaître le logement, les accès et les règles réels.
Ce que le locataire doit obtenir pour comparer deux appartements
Une comparaison sérieuse peut tenir sur une seule fiche, à condition d’utiliser les mêmes colonnes pour chaque option. Il faut y inscrire le loyer de base, toutes les charges, la surface contractuelle, le nombre de chambres, le bâtiment, l’étage, l’orientation, les annexes, la durée du bail, l’indexation, la date d’entrée et les conditions de sortie.
Les éléments inconnus ne doivent pas être remplacés par des moyennes. Une case vide signale une question à poser. Lorsque les réponses arrivent, leur source doit être conservée: projet de bail, annexe tarifaire, plan signé, règlement ou courriel officiel de la partie locative. Cette discipline évite qu’une caractéristique vue dans un document général soit attribuée au mauvais appartement.
Un logement adapté ne se résume pas au plus grand nombre de mètres carrés. La forme des pièces, l’intimité, la lumière, les rangements et le coût total peuvent être plus importants. À l’inverse, un étage élevé ou une orientation recherchée ne compensent pas un bail mal compris. Le choix doit relier le plan à une semaine de vie réelle et à un budget soutenable.
Loyers et estimations
Aucun loyer mensuel actuel n’est publié
Les sources publiques citées ne donnent aucun barème de loyer pour les 324 appartements. Elles ne publient pas davantage un loyer de départ, une fourchette par typologie ou un calendrier de commercialisation locative. Il serait donc artificiel d’écrire aujourd’hui «à partir de» suivi d’un montant, même en le qualifiant d’indicatif.
Les annonces d’autres immeubles ne résolvent pas ce manque. Un logement voisin peut relever d’un autre bailleur, d’une autre date, d’un autre niveau de finition et d’une autre surface. Son prix demandé n’est pas nécessairement le loyer signé. Une moyenne de quartier ne dit rien non plus sur la catégorie du logement, ses charges ou les conditions de renouvellement. Sans données comparables et vérifiables, aucune estimation de loyer ne serait assez solide pour guider un locataire.
La première publication vraiment exploitable devra relier un montant mensuel à une référence précise. Elle devrait indiquer la catégorie du logement, le bâtiment, l’étage, la surface contractuelle, la date de disponibilité, la durée du bail et les charges exclues. Sans ces éléments, un chiffre isolé crée une fausse impression de précision.
Comprendre la répartition 50 % et 50 %
Le protocole municipal d’avril 2025 fixe le programme suivant: la moitié des logements à loyer réglementé pour des locataires éligibles, l’autre moitié à loyer de marché. Cette règle décrit l’opération approuvée sur 20 ans. Elle ne publie ni les loyers, ni le classement de chaque logement, ni la démarche de candidature actuelle.
Pour la partie réglementée, le candidat devra obtenir le texte complet des critères. Il faudra savoir à quelle date l’éligibilité est appréciée, quels revenus ou statuts sont pris en compte, quelle composition de ménage correspond à une typologie, quels justificatifs sont valables et comment sont départagés les dossiers admissibles. La liste doit venir de l’organisme compétent pour ce projet. Une règle lue pour une autre opération ne doit pas être transférée automatiquement.
Pour la partie à loyer de marché, il faudra demander comment le loyer initial est fixé, pendant combien de temps il reste applicable et selon quelle formule il peut évoluer. Le mot «marché» ne dispense pas de transparence. Le projet de bail doit présenter une somme, une date et une méthode suffisamment claires pour construire un budget pluriannuel.
Le coût du logement ne s’arrête pas au loyer de base
Le futur locataire doit chercher un coût mensuel complet. Le loyer de base n’est que la première ligne. Les autres lignes possibles comprennent les charges communes, les services de gestion, l’eau, l’électricité, le gaz si le logement en utilise, les taxes ou redevances supportées par l’occupant, le stationnement, le rangement et certains équipements. Les sources consultées ne disent pas lesquelles s’appliqueront ici.
La bonne question n’est pas «quelles charges existent habituellement?», mais «quelles sommes ce bail précis met-il à la charge du locataire?». La réponse doit distinguer une somme fixe, une provision avec régularisation et une consommation individuelle. Elle doit expliquer la fréquence, le premier mois facturé et les pièces permettant de vérifier une régularisation.
Un budget prudent comporte aussi des paiements non mensuels. Il peut s’agir d’un dépôt, d’une garantie, d’une assurance, de frais d’installation ou d’un déménagement. Aucun montant ni aucune forme de garantie ne sont publiés pour Shikun Binui Sde Dov. Le candidat ne doit donc ni anticiper un dépôt standard, ni supposer qu’une garantie étrangère sera acceptée.
Bail, indexation et renouvellement
Le programme locatif approuvé pour 20 ans ne définit pas la durée personnelle du contrat. Le bail devra préciser la période ferme proposée au locataire, la date de début, les conditions d’entrée, les options de prolongation et le délai nécessaire pour les exercer. Il devra aussi dire si le bailleur peut refuser un renouvellement et dans quelles circonstances.
L’indexation mérite une lecture ligne par ligne. Il faut identifier l’indice ou la formule, la date de base, la fréquence d’ajustement, le traitement d’une variation négative et l’existence éventuelle d’un plafond ou d’un plancher. Une formule vague du type «selon l’usage» ne permet pas de simuler le coût à deux ou trois ans.
La sortie du logement doit être aussi claire que l’entrée. Le candidat doit comprendre le préavis, les possibilités de départ anticipé, la recherche éventuelle d’un remplaçant, les pénalités, les obligations de remise en état et le délai de restitution des garanties. Ces clauses comptent particulièrement pour un ménage en installation, dont la situation professionnelle ou familiale peut évoluer.
Constituer un dossier locataire depuis l’étranger
Une candidature préparée à distance doit commencer par l’identité de l’interlocuteur. Le candidat doit savoir quelle entité reçoit les pièces, quelle entité décide et quelle entité signera le bail. Il doit aussi demander un canal sécurisé pour les documents personnels. Les sources consultées n’identifient pas encore le gestionnaire locatif ni le portail de candidature.
Le dossier demandé pourrait comprendre des éléments d’identité, de revenus, d’activité ou de garantie, mais la liste propre au projet n’est pas publiée. Il ne faut pas envoyer spontanément un dossier complet à une adresse non vérifiée. Il vaut mieux obtenir une liste officielle, un avis de confidentialité, une durée de conservation et le nom du responsable du traitement.
La signature à distance appelle plusieurs questions: une procuration est-elle admise, quelle forme de signature est utilisée, une traduction est-elle nécessaire, quand le bail devient-il engageant et quel paiement intervient à ce moment? Une validation verbale n’équivaut pas à un contrat signé. Le candidat doit conserver la version finale et toutes ses annexes, notamment le plan du logement et le tableau financier.
Comparer location et achat sans transformer le projet en vente
Certains ménages hésiteront entre louer dans ce projet lorsqu’il ouvrira et acheter un logement ailleurs. Cette comparaison est légitime, à condition de ne pas présenter la parcelle 109 comme une offre d’achat. Pour tester une capacité de financement générale, ils peuvent utiliser le calculateur de prêt immobilier et le calculateur de taxe d’acquisition, puis lire le guide des projets neufs. Ces outils concernent un scénario d’achat distinct. Ils ne fournissent aucun prix, financement ou impôt pour un appartement de Shikun Binui Sde Dov.
La comparaison doit porter sur des flux comparables. Côté location: loyer, indexation, charges, garanties immobilisées, déménagement et flexibilité. Côté achat: apport, crédit, taxe, frais de transaction, entretien, risques du projet et durée de détention. La valeur d’une option dépend du temps pendant lequel le ménage pense rester, de sa marge budgétaire et de son besoin de mobilité.
Un calcul ne doit pas masquer les inconnues. Tant que les loyers et les baux de Shikun Binui Sde Dov ne sont pas publiés, le scénario locatif reste incomplet. Il peut être préparé avec des cases à remplir, mais pas présenté comme un résultat final.
Promoteur
Le rôle public de Shikun & Binui
La déclaration boursière du 17 mars 2026 a été déposée par Shikun & Binui Ltd. Elle identifie le projet Sde Dov A sur la parcelle 109 et indique que le groupe poursuit les travaux sous les autorisations réglementaires. La page de Muhlbauer Architects cite Shikun & Binui comme client. Ces éléments permettent d’attribuer le projet au groupe sans inventer une marque locative ou une société contractante qui ne serait pas publiée.
Cette précision importe pour le futur bail. Le groupe associé à l’opération n’est pas forcément la personne morale qui signera avec chaque locataire, encaissera les loyers ou gérera les incidents. Le candidat devra vérifier la dénomination complète, le numéro d’entreprise, l’adresse de notification et les pouvoirs du signataire figurant au contrat.
Le protocole municipal nomme comme demandeur du permis une société immobilière spécifique liée au dossier. Ce nom administratif ne doit pas être converti automatiquement en nom commercial ou en bailleur final. Le document contractuel actuel, lorsqu’il sera disponible, devra faire foi pour la relation locative.
Muhlbauer Architects et la description du projet
Parmi les documents publics, la page de Muhlbauer Architects offre la description la plus détaillée de la conception. Elle décrit la tour, les deux bâtiments contextuels, la cour, les usages au niveau du sol, les espaces communs, le club du quatorzième étage, la superficie de parcelle d’environ 5 dunams et les 60 000 mètres carrés construits. La page était accessible le 5 août 2026 et indiquait que le projet était en cours d’exécution.
Une page d’architecte aide à comprendre l’intention spatiale. Elle n’est pas un bail, un permis complet lisible appartement par appartement ou un inventaire. Ses chiffres doivent rester associés à leur source, surtout lorsque le décompte des étages diffère de la presse de décembre 2025.
Les interlocuteurs à identifier avant toute candidature
Quatre fonctions peuvent être distinctes: le groupe à l’origine de l’opération, le propriétaire juridique, le gestionnaire de l’immeuble et la partie signataire du bail. Une cinquième entité peut recevoir ou vérifier les dossiers d’éligibilité. Les sources ne publient pas encore cette organisation pour la phase locative.
Le candidat doit demander un schéma simple: qui répond sur le logement, qui vérifie l’éligibilité, qui signe, qui facture et qui traite une réparation? Il doit également savoir si le service en français est une traduction informative ou un canal contractuel. En cas d’écart entre versions, le bail doit préciser quelle langue fait foi.
La réputation d’un grand groupe ne remplace pas l’examen du contrat. Inversement, la présence de plusieurs entités n’est pas nécessairement anormale dans un projet immobilier. Le point essentiel est que leurs rôles, leurs coordonnées et leurs responsabilités soient écrits avant le paiement.
Étapes du projet
Avril 2025: cadre municipal documenté
Le 8 avril 2025, le protocole de l’autorité municipale de délivrance des permis a décrit la demande portant sur la parcelle 109. Il a fixé le programme locatif de 20 ans, la répartition entre loyers réglementés et loyers de marché, les trois bâtiments, les quatre sous-sols communs et les 324 logements. Il a aussi donné la répartition A, B et C et le décompte de niveaux utilisé à cette date.
Cette étape documente un cadre administratif. Elle ne correspond pas à l’ouverture des candidatures. Aucun loyer, contrat individuel, calendrier d’attribution ou date d’emménagement ne peut en être déduit.
Décembre 2025: permis et estimation rapportés par la presse
Le 11 décembre 2025, Globes et Nadlan Center ont annoncé l’obtention d’un permis complet pour les 324 logements et ont décrit une tour de 38 étages accompagnée de deux immeubles de 8 étages. Ces articles diffèrent donc du protocole municipal d’avril et de la page de l’architecte sur le décompte des niveaux.
Les mêmes articles ont rapporté que l’entreprise visait un achèvement en septembre 2028. Il s’agissait d’une estimation non contractuelle publiée en décembre 2025. Cette date ne constitue ni une clause de bail ni une promesse de remise des clés. La déclaration officielle de mars 2026 ne l’a pas reconfirmée comme échéance contractuelle.
Mars 2026: travaux de structure commencés
La déclaration du 17 mars 2026 constitue le point d’avancement public le plus récent parmi les sources publiques citées. Elle indique un permis complet, l’achèvement de l’excavation et du soutènement, puis le début du gros œuvre sous la responsabilité d’une entreprise principale. Elle précise que les travaux se poursuivaient normalement dans le cadre des autorisations.
La déclaration ne donne pas le niveau atteint, un pourcentage de chantier ou la date d’ouverture locative. Elle ne nomme pas cette entreprise. Elle ne publie pas non plus le tableau actuel des étages. Le lecteur doit donc retenir un statut simple: construction structurelle engagée à la date du document, sans calendrier locatif contractuel publié.
Les étapes qui restent à confirmer
Entre le début de la structure et l’entrée d’un locataire, plusieurs jalons doivent encore être documentés. Il faudra suivre l’enveloppe, les installations, les finitions, les essais, les autorisations d’usage, l’achèvement des parties communes et l’organisation de la gestion. Aucun calendrier détaillé propre aux étapes restantes n’a encore été publié.
La phase commerciale locative aura ses propres jalons: annonce officielle, publication des critères, ouverture des dossiers, attribution, choix d’un logement, émission du bail, visite, état des lieux et remise des clés. L’existence du chantier ne signifie pas que cette phase est ouverte.
Un candidat peut préparer ses documents personnels, mais il doit attendre une instruction officielle avant de transmettre des informations sensibles ou un paiement. Il doit aussi vérifier si l’attribution réglementée et la location au marché suivent le même calendrier ou deux voies distinctes.
Comment suivre l’avancement sans confondre les dates
Chaque nouvelle information doit être classée selon sa nature. Une date de fin de travaux n’est pas forcément une date de remise des logements. Une date de remise n’est pas forcément la date de début d’un bail particulier. Une ouverture des candidatures ne garantit pas l’acceptation du dossier. Cette séparation évite de bâtir un déménagement sur une annonce trop générale.
Le meilleur suivi utilise des documents datés: déclaration officielle, avis du gestionnaire, règlement de candidature, projet de bail et notification concernant le logement concerné. Les communications plus anciennes restent utiles pour comprendre l’évolution, mais une version récente doit prévaloir lorsqu’elle traite du même fait et du même périmètre.
Si septembre 2028 reste mentionné à l’avenir, le candidat devra demander quelle étape ce mois désigne, quelle marge existe et quel recours prévoit le bail en cas de décalage. Sans réponse contractuelle, cette échéance demeure un repère historique rapporté, pas une base ferme pour résilier un logement actuel.
À qui cela convient
Au ménage qui privilégie la location longue durée
Le projet peut intéresser un ménage qui souhaite habiter dans un ensemble neuf sans acheter un appartement. Son cadre locatif de longue durée constitue la caractéristique centrale. Toutefois, l’adéquation réelle dépendra du bail individuel: durée, renouvellement, évolution du loyer, garanties, date d’entrée et droit de sortie.
Un ménage qui cherche une stabilité pluriannuelle devra accorder autant d’attention à la formule d’indexation qu’au loyer initial. Un ménage qui anticipe une mobilité professionnelle devra regarder le préavis et les conditions de départ. Le même appartement peut donc convenir au premier et être trop rigide pour le second.
À la personne qui prépare une installation à Tel Aviv
Pour une personne déjà en Israël ou préparant son installation depuis l’étranger, le projet peut devenir une option à étudier lorsque les candidatures seront ouvertes. Cette situation ne permet de présumer ni le statut du candidat, ni son éligibilité, ni un droit automatique à une catégorie de loyer.
Le candidat à distance aura besoin d’un dossier particulièrement contrôlé. Il devra confirmer les documents acceptés, la manière de prouver ses revenus, la nécessité éventuelle d’un garant, la langue du bail, la signature, les paiements et la remise des clés. Il devra aussi prévoir une solution si la date effective diffère de son calendrier d’arrivée.
Aux familles et colocations qui raisonnent à partir du plan
Les 324 appartements sont annoncés dans des tailles variées, mais aucune typologie actuelle n’est publiée. Une famille, une personne seule ou un groupe de colocataires ne peut donc pas encore déterminer si une configuration lui convient. Il faudra étudier les chambres réelles, les espaces partagés, le rangement, l’intimité, l’accessibilité et le coût total.
Le choix d’une école, d’une crèche ou d’un service ne doit pas être présumé à partir du nom du quartier. Les adresses, capacités et conditions évoluent. Le ménage devra confirmer ses besoins auprès des organismes concernés lorsque l’adresse du logement et la date d’entrée seront connues.
Au candidat capable d’attendre des données contractuelles
Le projet convient mieux, à ce stade, à une personne prête à suivre l’ouverture et à différer sa décision financière. Les faits de structure sont solides, mais les variables locatives décisives restent absentes. Un candidat qui doit déménager immédiatement ne peut pas traiter une estimation de 2028 comme une disponibilité.
L’attente peut être organisée. Il est possible de préparer une liste de critères non négociables, une fourchette budgétaire personnelle et les pièces habituellement nécessaires, sans envoyer de dossier. Lorsque l’offre officielle paraîtra, le candidat pourra comparer rapidement les réponses avec sa grille.
À qui le projet ne donne pas encore de réponse
Une personne qui cherche aujourd’hui un appartement disponible, un loyer fixé ou une date d’entrée garantie ne trouve pas encore ces éléments dans les sources. Une personne qui veut acheter un appartement dans ce projet ne dispose d’aucune offre actuelle de vente. Une personne qui exige une vue précise, une place de stationnement ou une typologie déterminée doit attendre les fiches officielles.
Cette limite n’est pas un jugement sur la qualité future du complexe. Elle reflète simplement le stade documentaire. La bonne décision est parfois de garder le projet dans une liste de suivi, plutôt que de remplir les blancs avec des hypothèses.
Une grille de décision en sept points
Avant de s’engager, le lecteur peut attribuer une note à sept dimensions: adéquation du plan, coût mensuel complet, sécurité de la durée, flexibilité de sortie, accessibilité quotidienne, qualité des documents et confiance dans l’interlocuteur contractuel. Chaque note doit être appuyée par un document ou une visite.
Si une dimension essentielle reste inconnue, elle ne doit pas recevoir une note moyenne par défaut. Elle doit rester en attente. Cette approche rend visibles les compromis: un logement bien situé peut être trop cher; un loyer acceptable peut être lié à une indexation difficile; un beau plan peut manquer d’une annexe indispensable.
Le choix final ne consiste pas à décider si Shikun Binui Sde Dov est «bon» en général. Il consiste à savoir si un appartement précis, proposé par une partie identifiée, avec un bail et un budget précis, convient au ménage à la date où il doit s’installer.
Questions fréquentes
Shikun Binui Sde Dov est-il un projet de location longue durée?
Oui. Le protocole municipal du 8 avril 2025 décrit un programme de location longue durée sur 20 ans pour la parcelle 109. La page de Muhlbauer Architects parle également d’un complexe résidentiel locatif, et les articles de décembre 2025 décrivent 324 logements destinés à la location. La durée de 20 ans concerne le cadre du projet. Elle ne correspond pas automatiquement à la durée du bail remis à chaque locataire.
Peut-on acheter un appartement dans ce projet?
Aucune offre actuelle de vente d’un appartement de la parcelle 109 n’a été trouvée dans les sources consultées. Il n’existe dans ce dossier ni grille de prix d’achat, ni stock à vendre, ni plan de paiement d’acquéreur. Le projet doit donc être considéré comme une opération locative. Une évolution économique ou juridique évoquée ailleurs ne crée pas, à elle seule, une offre de vente au public.
Combien d’appartements le projet compte-t-il?
Le total publié est de 324 appartements. Le protocole municipal d’avril 2025 les répartit ainsi: 229 dans la tour A, 44 dans le bâtiment B et 51 dans le bâtiment C. Cette ventilation décrit le dossier à cette date. Elle ne dit pas quels logements seront disponibles au lancement, ni leur nombre de pièces, ni leur loyer.
Que signifie le programme locatif de 20 ans pour un locataire?
Il signifie que le cadre municipal approuvé impose une exploitation de longue durée sur cette période. Il ne promet pas à une personne un contrat couvrant 20 ans. Le bail individuel devra indiquer sa propre durée, les renouvellements possibles, l’indexation, le préavis et les conditions de résiliation. Ces clauses ne sont pas encore publiées.
La moitié des appartements sera-t-elle proposée à un loyer réglementé?
Le protocole municipal prévoit 50 % de logements à loyer réglementé pour des locataires éligibles et 50 % à loyer de marché. Cette répartition est un fait du programme approuvé. Les critères d’éligibilité, la procédure, les dates, les justificatifs et les loyers propres au projet ne sont pas publiés. Personne ne peut donc déduire son admission à partir du pourcentage seul.
Quels sont les loyers mensuels prévus?
Aucun barème actuel n’a été publié dans les sources publiques citées. Il n’est pas possible de donner une somme sérieuse par appartement ou par mètre carré. Un loyer de quartier, une annonce privée ou le prix d’un projet voisin ne remplace pas un tarif officiel. Il faudra attendre une grille reliant chaque montant à une typologie, une surface, une date et une catégorie locative.
Des appartements sont-ils déjà disponibles à la location?
Aucun inventaire actuel et officiel de logements disponibles n’a été trouvé. Le début des travaux de structure ne signifie pas que les candidatures sont ouvertes. Une demande d’information n’est pas une candidature, et une candidature éventuelle ne garantit ni l’acceptation ni l’attribution d’un appartement.
Combien d’étages comptera la tour?
Les sources ne permettent pas d’afficher un chiffre unique sans explication. Le protocole municipal d’avril 2025 et la page actuelle de l’architecte décrivent une tour de 40 étages ou niveaux. Deux articles de décembre 2025 parlent de 38 étages. La déclaration officielle de mars 2026 ne donne pas ce nombre. Le décompte du permis complet actuellement applicable doit donc être vérifié avant toute formulation contractuelle.
Quelle est la hauteur des deux autres bâtiments?
Le protocole municipal décrit les bâtiments B et C sur 9 niveaux chacun, rez-de-chaussée et toiture compris. Les articles de décembre 2025 les décrivent sur 8 étages. La page de l’architecte confirme deux bâtiments contextuels sans fournir, dans la description retenue ici, un décompte permettant de résoudre l’écart. Le futur plan de permis ou dossier locatif devra trancher.
Où en sont les travaux?
Au 17 mars 2026, la déclaration officielle indiquait qu’un permis complet existait, que l’excavation et le soutènement étaient terminés et que le gros œuvre avait commencé sous la responsabilité d’une entreprise principale. Aucun étage atteint, aucun pourcentage d’avancement ni aucun jalon plus récent n’a été rendu public pour la parcelle 109.
Quand les logements seront-ils livrés?
Des articles du 11 décembre 2025 ont rapporté que l’entreprise visait un achèvement en septembre 2028. Il s’agissait d’une estimation non contractuelle. La déclaration de mars 2026 ne la reconfirme pas comme date de remise des clés. Une date d’entrée ne sera fiable pour un locataire que lorsqu’elle figurera dans une offre et un bail associés à son logement.
La parcelle 109 est-elle l’adresse du projet?
Non. Il s’agit d’une désignation de planification et de permis, pas d’une adresse postale. L’adresse officielle, l’entrée du bâtiment, le numéro du logement et les accès devront être fournis dans les documents locatifs. La parcelle ne doit pas être utilisée seule pour un déménagement, un contrat de service ou une notification.
Quels plans et quelles surfaces sont confirmés?
La page de l’architecte parle de logements de tailles variées, mais aucun catalogue locatif actuel ne relie un plan, une surface et un loyer à un appartement disponible. Les chiffres détaillés d’un logement doivent venir d’un plan daté et d’une annexe contractuelle. Le locataire francophone doit aussi vérifier si le nombre de pièces inclut le séjour et combien de chambres fermées existent réellement.
Une vue sur la mer est-elle garantie?
Non. Aucun document public ne garantit une vue sur la mer depuis un appartement, un étage ou un bâtiment. Une telle affirmation doit être rattachée au logement concerné, à son orientation et à son environnement construit. La position générale de Sde Dov ne suffit pas. Une vue observée à un moment donné ne prouve pas non plus qu’elle est juridiquement protégée.
Le stationnement et un espace de rangement sont-ils inclus?
Cette information n’a pas été publiée dans les sources consultées. Le protocole mentionne quatre niveaux de sous-sol communs, mais cela ne prouve pas qu’une place ou un rangement sera attribué à chaque logement. Le bail devra préciser l’annexe, le droit d’usage, le coût, la durée et les conditions d’accès.
Quelles charges s’ajouteront au loyer?
Aucun tableau de charges n’est publié. Le candidat devra demander une liste séparant le loyer, les charges communes, les consommations, les services, le stationnement, le rangement et toute autre somme. Il devra aussi vérifier ce qui est fixe, provisionnel ou régularisé, ainsi que la fréquence de chaque paiement.
Quel dépôt ou quelle garantie faudra-t-il fournir?
Les sources ne publient ni montant, ni forme de garantie, ni condition de restitution. Il faudra demander si le projet accepte un dépôt de garantie, une garantie personnelle, un garant ou une autre sûreté, puis vérifier le plafond, la durée et les cas d’utilisation. Un candidat à distance doit aussi confirmer si ses documents étrangers sont acceptés et sous quelle forme.
Peut-on déposer un dossier depuis la France ou un autre pays?
La démarche à distance n’est pas encore décrite. Il faudra savoir quelle entité reçoit les pièces, quels documents sont demandés, si une traduction est nécessaire, comment l’identité est vérifiée et quelle signature est admise. Le candidat ne doit transmettre des données sensibles qu’après avoir vérifié le destinataire officiel et les règles de conservation.
Qui signera le bail et gérera l’immeuble?
Les sources attribuent le projet au groupe Shikun & Binui et citent Shikun & Binui comme client de l’architecte. Elles ne publient pas encore la partie contractante de chaque bail ni le gestionnaire locatif. Avant tout paiement, le locataire devra obtenir la dénomination complète de la société signataire, ses coordonnées, son rôle et le canal prévu pour les réparations et les réclamations.
Le club du quatorzième étage sera-t-il accessible à tous les résidents?
La page de Muhlbauer Architects mentionne un club commun au quatorzième étage. Elle ne publie pas ses horaires, son règlement, son coût ou les conditions d’accès. Le candidat devra vérifier si l’usage est compris dans les charges, s’il faut réserver, si les invités sont admis et à quelle date l’espace sera disponible.
Que faut-il obtenir avant de signer?
Le dossier minimal comprend le projet de bail complet, ses annexes financières, le plan daté du logement, sa surface contractuelle, la date d’entrée, les règles d’indexation, les garanties, les charges, les droits sur les annexes et le règlement des parties communes. Il faut aussi vérifier l’identité de la partie signataire et la correspondance entre le logement visité, le plan et la référence du contrat.
Sources
- Municipalité de Tel Aviv-Yafo, protocole de l’Autorité de délivrance des permis 1-25-0069, 8 avril 2025: https://www.tel-aviv.gov.il/Transparency/DocLib3/%D7%A4%D7%A8%D7%95%D7%98%D7%95%D7%A7%D7%95%D7%9C%20%D7%94%D7%97%D7%9C%D7%98%D7%95%D7%AA%20%D7%A8%D7%A9%D7%95%D7%AA%20%D7%A8%D7%99%D7%A9%D7%95%D7%99%201-25-0069.pdf
- Bourse de Tel Aviv, déclaration immédiate de Shikun & Binui, 17 mars 2026: https://mayafiles.tase.co.il/rhtm/1728001-1729000/H1728325.htm
- Muhlbauer Architects, Complexe Sde Dov 109 à Tel Aviv-Yafo, sans date, consulté le 5 août 2026: https://www.ome.co.il/project/%D7%A9%D7%93%D7%94-%D7%93%D7%91/
- Globes, premier permis de construire pour un projet de logements locatifs à Sde Dov, 11 décembre 2025: https://www.globes.co.il/news/article.aspx?did=1001528922
- Nadlan Center, permis complet pour 324 logements locatifs à Sde Dov, 11 décembre 2025: https://www.nadlancenter.co.il/article/13451
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